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  • La reconversion d'une ancienne mine en ferme solaire

    Avec l'épuisement des ressources minières et la fermeture progressive des exploitations, de nombreuses anciennes exploitations minières se retrouvent à l'abandon. Pourtant, ces sites ne sont pas condamnés à rester inutilisés. La reconversion de ces anciennes mines est la solution. Il existe aujourd'hui plusieurs stratégies pour réhabiliter une ancienne mine et lui redonner une seconde vie. Quelles sont les opportunités offertes par ces terrains atypiques et comment les valoriser de manière durable ? Transformer une ancienne mine en ferme solaire : nos solutions Quelles sont les possibilités de reconversion d'une ancienne mine ? Les anciennes mines représentent des espaces vastes qui peuvent être réutilisés pour différents projets. La nature de leur reconversion dépend de plusieurs facteurs : la pollution du sol, la localisation, les infrastructures existantes et les besoins économiques de la région . Transformer une ancienne mine en site énergétique Les sites miniers désuets sont souvent idéaux pour accueillir des projets d'énergie renouvelable. L'installation de fermes solaires ou éoliennes est une option viable, notamment pour les mines à ciel ouvert qui offrent de vastes espaces bien exposés au soleil ou au vent. Par exemple, en Allemagne, plusieurs mines de charbon ont été transformées en parcs photovoltaïques, fournissant ainsi de l'électricité à des milliers de foyers. Réhabiliter l'espace pour des activités agricoles Les sols d'une mine abandonnée peuvent être dépollués et adaptés à l'agriculture. L' agrivoltaïsme , qui combine culture et production d'énergie solaire, est une solution intéressante. Certaines exploitations minières en Australie ont été transformées en fermes de culture biologique, profitant des sols régénérés et de l'espace disponible. Exploiter l'ancienne mine pour le tourisme Le tourisme industriel et naturel est une autre voie de reconversion. Des anciens sites miniers sont devenues des musées, des sites d'exploration ou même des bases de loisirs. En France, la mine de Lewarde a été transformée en centre historique de la mine, attirant chaque année des milliers de visiteurs. Quels sont les défis de la réhabilitation d'une ancienne mine ? Si réhabiliter une ancienne exploitation minière présente de nombreux avantages, cela implique également des obstacles à surmonter. La complexité de la transformation d'un site minier repose sur plusieurs enjeux environnementaux, réglementaires et économiques. Dépolluer et sécuriser le site Une ancienne mine peut présenter des risques de pollution, notamment par les métaux lourds et les produits chimiques utilisés lors de l'extraction. Avant toute exploitation, une évaluation environnementale est indispensable pour identifier les besoins en dépollution et en mise en sécurité. Obtenir les autorisations et respecter la législation La reconversion d'une exploitation minière doit se faire dans le respect de la législation en vigueur. Les autorisations administratives varient selon les projets : une centrale photovoltaïque n'aura pas les mêmes contraintes qu'une activité touristique. Il est donc crucial d'anticiper ces démarches. Assurer la viabilité économique du projet Tout projet de reconversion doit être étudié en termes de rentabilité. Certains sites peuvent bénéficier de subventions publiques ou de partenariats avec des entreprises privées pour assurer leur succès financier. Quels sont les exemples réussis de réhabilitation de mines ? Plusieurs anciennes mines ont été transformées avec succès en projets rentables et durables. Mine de Garzweiler en Allemagne Cette ancienne exploitation minière à ciel ouvert a été transformée en parc solaire et en espace naturel. Elle illustre comment un site industriel peut être reconverti pour servir à la transition énergétique. Parc éolien de Northumberland au Royaume-Uni D'anciennes mines de charbon ont été réhabilitées en vastes champs d'éoliennes, contribuant à l'autonomie énergétique de la région. Base de loisirs de Baux-de-Provence en France Cette ancienne carrière minérale a été réaménagée pour accueillir des activités touristiques, notamment un parcours de randonnée et des expositions artistiques. Conclusion Réhabiliter une ancienne mine est un véritable défi, mais les possibilités sont nombreuses pour exploiter ces terrains de manière durable et rentable. Que ce soit par l'énergie renouvelable, l'agriculture ou le tourisme, il est possible de donner une seconde vie à ces sites délaissés. Avec un cadre législatif adapté et des incitations financières, la reconversion des exploitations minières pourrait devenir une solution d'avenir pour la transition écologique. FAQ Quels types de projets peut-on réaliser sur une ancienne mine ? Il est possible d'exploiter ces terrains pour des fermes solaires, éoliennes, des activités agricoles ou des projets touristiques. Existe-t-il des aides pour la reconversion des sites miniers ? Oui, plusieurs aides publiques existent pour financer la dépollution et la mise en place de projets écologiques sur ces sites. Quels sont les principaux défis de la réhabilitation d'une ancienne mine ? Les enjeux sont environnementaux (pollution), réglementaires (autorisations) et économiques (rentabilité du projet).

  • Ferme solaire : prix, rentabilité et installation en 2025

    L’énergie solaire est en plein essor, et les fermes solaires sont devenues une solution rentable pour produire de l’électricité verte à grande échelle. Mais combien coûte une ferme solaire ? Quelle rentabilité espérer sur le long terme ? Quelles sont les démarches à suivre pour l’installer ? Dans cet article, nous faisons le point sur tout ce qu’il faut savoir avant de se lancer dans un projet de ferme solaire. La ferme solaire : principes, avantages et rentabilité Qu’est-ce qu’une ferme solaire ? Les fermes solaires sont de plus en plus présentes sur le territoire, participant activement à la transition énergétique. Avant d'investir, il est essentiel de comprendre leur fonctionnement et les spécificités qui les différencient d'autres installations photovoltaïques. Définition et fonctionnement Une ferme solaire est une installation photovoltaïque de grande envergure conçue pour produire de l’électricité à partir du rayonnement solaire. Elle est composée de milliers de panneaux solaires installés sur un terrain vaste et bien exposé. L’électricité produite est ensuite injectée dans le réseau électrique national ou consommée directement par un site industriel ou agricole. Différence entre ferme solaire et hangar photovoltaïque Contrairement aux hangars photovoltaïques , qui combinent une structure de stockage avec des panneaux solaires sur le toit, une ferme solaire est exclusivement dédiée à la production d’énergie. Elle nécessite donc un terrain disponible et ne sert pas à un usage agricole ou logistique. Taille et capacité de production moyenne La taille d’une ferme solaire peut varier en fonction des besoins et du terrain disponible. En moyenne, une ferme solaire de 1 hectare peut produire entre 1 et 2 MWc, ce qui correspond à la consommation électrique annuelle de plusieurs centaines de foyers. Pourquoi investir dans une ferme solaire ? L’investissement dans une ferme solaire présente de nombreux avantages, que ce soit sur le plan économique, environnemental ou énergétique. Découvrons pourquoi ce type d’installation séduit de plus en plus d’investisseurs et d’exploitants agricoles. Production d'énergie verte et renouvelable Une ferme solaire permet de produire de l’électricité propre, réduisant ainsi la dépendance aux énergies fossiles et contribuant à la transition énergétique. L’énergie solaire est inépuisable et ne génère pas d’émissions de CO2 lors de sa production. Rentabilité à long terme Même si l’investissement initial est important, la rentabilité d’une ferme solaire est assurée par la revente de l’électricité produite. Grâce aux contrats d’achat garantis par l’État, les investisseurs peuvent bénéficier de revenus stables et prévisibles sur plusieurs décennies. Impact positif sur l’environnement En plus de produire une énergie propre, les fermes solaires permettent de valoriser des terrains inexploités, comme des friches industrielles ou des terres dégradées. Elles contribuent ainsi à une meilleure gestion des sols et à la protection de la biodiversité. Quels sont les coûts et rentabilité d'une ferme solaire? Avant de se lancer, il est crucial d’évaluer les coûts d’installation et la rentabilité à long terme d’une ferme solaire. Plusieurs facteurs entrent en jeu, comme la taille du projet, les aides financières disponibles et le prix de rachat de l’électricité. Coût moyen d’installation par m² Le coût d’une ferme solaire varie selon la technologie utilisée et la taille de l’installation. En moyenne, il faut compter entre 800 et 1 200 € par kWc installé, soit environ 800 000 à 1,2 million d’euros pour une ferme solaire de 1 MWc. Aides financières disponibles (primes, crédits d’impôt) Pour encourager le développement des énergies renouvelables, l’État propose plusieurs dispositifs d’aides financières, comme les subventions de l’ADEME, les crédits d’impôt et les appels d’offres de la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE). Rentabilité attendue sur 20 ans Grâce aux revenus générés par la vente d’électricité, une ferme solaire peut être rentabilisée en 8 à 12 ans. Sur une période de 20 ans, les profits peuvent être significatifs, surtout si l’installation bénéficie d’un bon ensoleillement et d’un contrat d’achat avantageux. Quelles sont les démarches administratives obligatoires ? La mise en place d’une ferme solaire nécessite plusieurs autorisations et démarches administratives. Il est essentiel de bien se renseigner pour éviter les mauvaises surprises. Permis de construire et autorisations locales Toute installation de plus de 250 kWc nécessite un permis de construire. Il est également important de consulter le Plan Local d’Urbanisme (PLU) pour s’assurer de la faisabilité du projet. Raccordement au réseau électrique (Enedis) Le raccordement au réseau est une étape clé. Il doit être anticipé, car il peut représenter un coût significatif et nécessiter plusieurs mois de démarches auprès d’Enedis. Contrat d’achat avec EDF OA EDF Obligation d’Achat (EDF OA) propose des contrats garantissant un prix de rachat fixe sur 20 ans. Cela permet aux exploitants de sécuriser leurs revenus et d’assurer la viabilité financière du projet. Les tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque sont révisés chaque trimestre. Quels sont les avantages et inconvénients d'une ferme solaire ? Avant d’investir, il est essentiel de peser le pour et le contre. Voici un aperçu des principaux avantages et contraintes d’une ferme solaire. Faibles coûts d’exploitation Une fois installée, une ferme solaire nécessite peu de maintenance et génère des coûts d’exploitation réduits, ce qui améliore sa rentabilité sur le long terme. Production d’énergie constante Grâce aux avancées technologiques, les panneaux solaires modernes offrent une production stable tout au long de l’année, même en cas de faible ensoleillement. Contraintes réglementaires et administratives Les démarches administratives peuvent être longues et complexes. De plus, certains projets peuvent être soumis à des contraintes environnementales qui limitent leur développement. Comment optimiser votre ferme solaire ? Pour maximiser la rentabilité de votre ferme solaire, plusieurs paramètres doivent être optimisés. Orientation des panneaux pour maximiser la production Une bonne orientation et inclinaison des panneaux permettent d’optimiser le rendement et d’augmenter la production d’électricité. Choix de l’équipement (onduleurs, trackers) L’utilisation de trackers solaires agricoles , qui suivent la course du soleil, peut améliorer la production de 30 à 40 % par rapport à une installation fixe . Entretien et maintenance réguliers Un entretien régulier des panneaux et des équipements permet d’éviter les pertes de rendement et d’assurer la pérennité de l’installation. FAQ Quelle surface faut-il prévoir pour une ferme solaire ? En moyenne, 1 hectare est nécessaire pour une puissance de 1 MWc. Quel est le coût moyen d’installation ? Entre 800 et 1 200 € par kWc installé. Quelle est la rentabilité attendue ? Une rentabilité atteinte en 8 à 12 ans, avec des revenus stables sur 20 ans.

  • Loi ApER du 10 mars 2023 : accélération des énergies vertes

    La loi du 10 mars 2023 visant à accélérer la production d’énergies renouvelables a été publiée au Journal officiel le 11 mars 2023. Son objectif est de supprimer les obstacles entravant le développement des projets d’énergies renouvelables. Pour encourager l’adhésion locale à ces projets, elle met en place un dispositif de planification territoriale dédié aux énergies renouvelables . Elle accorde une attention particulière au développement de l’éolien en mer et propose, pour la première fois, une définition officielle de l’agrivoltaïsme . Loi du 10 mars 2023 sur l'accélération de la production d'énergies renouvelables (ApER) Pourquoi la loi ApER du 10 mars 2023 ? La France n’a pas encore atteint les objectifs de production d’énergies renouvelables fixés par l’Union européenne. Il devient donc crucial d’accélérer le rythme au niveau national. C’est précisément l’ambition de la loi APER du 10 mars 2023 , qui prévoit diverses mesures pour intensifier la production d’énergies renouvelables en France. Ce besoin est d’autant plus pressant que de nouveaux objectifs sont fixés pour 2030. En effet, les pays de l’UE devront atteindre au moins 33 % d’énergies renouvelables dans leur consommation finale , impliquant une augmentation significative de leur production d’EnR. Par ailleurs, la puissance photovoltaïque installée devra s’élever entre 54 et 60 GW , soit un triplement de la puissance actuelle, tandis que la puissance éolienne déployée devra atteindre entre 33 et 35 GW d’ici à 2030 . Quels sont les projets d'énergies renouvelables planifiés ? La loi établit un dispositif de planification territoriale des énergies renouvelables pour favoriser l’acceptation locale des projets et garantir leur bonne répartition dans les territoires . Des référents désignés dans chaque préfecture seront chargés de coordonner ces projets, en concertation avec les collectivités, pour définir des zones d’accélération pour les installations. Après six mois, la cartographie des zones sera validée au niveau régional, et les communes auront la possibilité de désigner des zones d’exclusion une fois les objectifs régionaux atteints. Ce processus sera révisé tous les cinq ans pour répondre aux objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie à partir de 2027 . Pour l’éolien en mer, un plan de développement par façade maritime sera établi , avec des zones prioritaires désignées au-delà de 22 km des côtes, excluant les parcs nationaux. La première cartographie de ces zones sera publiée en 2024 après consultation des collectivités littorales. Un observatoire des énergies renouvelables et de la biodiversité sera mis en place d’ici 2024 pour suivre l’impact des installations. Comment sont simplifiées les procédures ? La loi introduit plusieurs mesures pour simplifier les procédures environnementales et réduire de moitié le temps d'instruction des projets, afin de se rapprocher des standards européens. Les étapes de planification et de raccordement pour les projets d’énergies renouvelables et de décarbonation de l’industrie sont également facilitées. Une présomption de raison impérative d’intérêt public majeur (RIIPM) est instaurée pour certains projets d'énergies renouvelables , leurs installations de raccordement et de stockage, sous conditions qui seront définies par décret. Des référents préfectoraux sont désignés pour simplifier les démarches administratives et coordonner les services d'instruction des autorisations, tandis qu’un médiateur des énergies renouvelables aidera à résoudre les litiges. Pour réduire les contentieux, le juge administratif pourra régulariser les autorisations environnementales sans les annuler en cas de vices régularisables. Enfin, un fonds de garantie compensera partiellement les coûts en cas d’annulation contentieuse d’une autorisation, permettant aux porteurs de projet de lancer leurs installations plus rapidement. Quelles sont les mesures prises pour mobiliser du foncier pour le solaire et l'éolien ? Deux secteurs sont concernés : le solaire photovoltaïque d'un côté et l'éolien et les autres énergies de l'autre. Découvrez les modalités. Solaire photovoltaïqu e La loi facilite l’installation de panneaux solaires sur des terrains artificialisés ou sans enjeux environnementaux majeurs , comme les bords de routes, les friches côtières, et les parkings extérieurs de plus de 1 500 m², où au moins 50 % de la surface devra être couverte, sauf exceptions. Pour les bâtiments, les toitures solaires deviendront progressivement obligatoires : sur les bâtiments non résidentiels neufs ou rénovés (entrepôts, hôpitaux, écoles...), le taux de couverture passera de 30 % en 2023 à 50 % en 2027, et s'étendra aux bâtiments existants dès 2028 . Les organismes HLM devront aussi étudier la faisabilité de telles installations sur leurs logements. Un amendement proposant de peindre en blanc les toits de certains bâtiments pour limiter la chaleur a été transformé en demande de rapport au gouvernement pour évaluer cette idée. L’agrivoltaïsme , proposé par les parlementaires, est défini et encadré : ces installations devront maintenir une activité agricole principale et être réversibles . Les panneaux au sol sont interdits sur les terres cultivables et dans les forêts si des arbres doivent être abattus. Un décret précisera les modalités de déploiement. Eolien et autres énergies Les projets d’éoliennes pouvant perturber les radars militaires, civils ou de Météo-France, les porteurs devront construire des radars de compensation si nécessaire pour l’autorisation, avec une partie du financement potentiellement couverte par l’État via les appels d’offres. Les autorisations d’exploitation pour de nouvelles éoliennes terrestres devront désormais tenir compte de la "saturation visuelle" dans le paysage , une question sensible surtout dans les Hauts-de-France, l'Occitanie et le Grand-Est, où 60 % du parc éolien est concentré, suscitant un sentiment d’injustice territoriale chez certains riverains. Par ailleurs, d’ici février 2025 , les grandes entreprises publiques et sociétés de plus de 250 salariés devront élaborer un plan de valorisation de leur foncier pour soutenir le déploiement des énergies renouvelables. Enfin, plusieurs mesures supplémentaires concernent la méthanisation, l'hydroélectricité, l'hydrolien fluvial et la géothermie. Comment mieux partager la valeur des énergies renouvelables ? Pour que les communes bénéficient davantage des projets d’énergies renouvelables, un mécanisme de redistribution de la valeur générée est instauré. Les lauréats des appels d’offres en énergies renouvelables devront contribuer au financement de projets « verts » locaux, tels que l’amélioration de l’efficacité énergétique ou des initiatives de mobilité durable, ainsi qu’à des actions de préservation de la biodiversité. Les collectivités et les habitants pourront également investir dans ces projets de production d’énergie renouvelable . La loi introduit aussi deux évolutions : elle facilite les contrats d’achat direct d’électricité ou de gaz renouvelables entre producteurs et consommateurs et simplifie l’autoconsommation pour les collectivités , leur permettant ainsi d’obtenir un approvisionnement en électricité verte, local et sécurisé à long terme. FAQ Qui est concerné par la loi ApER ? À compter du 1er janvier 2028, les bâtiments non résidentiels de plus de 500 m² devront intégrer des installations d’énergies renouvelables ou des systèmes de végétalisation . À partir du 1er juillet 2026 pour les parkings de plus de 10 000 m2, et du 1er juillet 2028 pour ceux entre 1500 m2 et 10 000 m2, les parkings extérieurs doivent être équipés d’ombrières solaires sur au moins 50 % de leur surface. Qu'est-ce que la loi d'accélération ? Ce projet de loi vise à accroître l'acceptabilité locale tout en accélérant le développement des énergies renouvelables. Il encourage leur déploiement tout en assurant la protection de la biodiversité et en limitant l’artificialisation des sols. Quels sont les objectifs de la loi ApER ? Les objectifs principaux sont de : faire face à la hausse des prix de l’énergie, réduire la dépendance énergétique et lutter contre le dérèglement climatique.

  • Vignes et panneaux photovoltaïques : un duo prometteur ?

    Alors que la transition écologique se généralise pour ralentir le réchauffement climatique, le secteur viticole s’adapte également en adoptant des innovations pour soutenir les vignerons face aux changements climatiques. Parmi ces avancées, l’installation de panneaux solaires dans les vignobles offre une solution prometteuse, permettant de produire de l’énergie renouvelable directement sur place. Vignes et panneaux photovoltaïques : une bonne idée ? Pourquoi installer des panneaux photovoltaïques sur des vignes ?  Le changement climatique présente de nombreux défis pour les viticulteurs : maturation précoce des raisins, augmentation du taux de sucre et donc d'alcool, diminution de l'acidité, et déséquilibre des saveurs dû à des températures et un ensoleillement élevés. Dans certaines régions, les vignobles souffrent de sécheresses récurrentes, avec des rendements en baisse (40 hl/ha). L’agrivoltaïsme, qui combine agriculture et production d’énergie solaire, s’impose comme une solution innovante pour répondre à ces enjeux. En intégrant des panneaux photovoltaïques dans les vignobles, on redynamise la culture, on obtient des vins plus équilibrés et mieux acidifiés, et on améliore la rentabilité des exploitations tout en les rendant résilientes face aux aléas climatiques. Quels sont les avantages de l’agrivoltaïsme de vignes?  Le changement climatique fragilise les exploitations viticoles, car les gels, grêles, vagues de chaleur et manque d'eau réduisent les rendements et altèrent la qualité des vins. En revanche, les systèmes d'ombrage contrôlé, tels que les panneaux photovoltaïques, aident à protéger les vignes en limitant leur exposition solaire et en réduisant l’évapotranspiration, ce qui atténue le stress hydrique et diminue les besoins en eau. Des études de plus de 10 ans montrent que les vignes sous panneaux produisent des vins plus frais, avec une acidité plus marquée et une teneur en alcool réduite . Ces dispositifs permettent aussi d'élever la température de 2°C en période de gel printanier, limitant les gelées, tout en facilitant l’installation de filets anti-grêle. Quels sont les avantages de l’agrivoltaïsme de vignes?  Quelles sont les limites d’une telle installation ? La principale contrainte est concrète : si la production d’énergie devient plus rentable que l’agriculture, cette dernière pourrait être négligée. Pour éviter cela, une réglementation impose, depuis 2022, que tout projet agrivoltaïque soit certifié par l’Afnor. Cette certification garantit que les installations soutiennent activement la production agricole et améliorent durablement la performance des parcelles . Cependant, le coût d'installation est élevé, avoisinant 800 000 € par hectare. Peu d’exploitations peuvent financer de telles structures, mais MonTerrain accompagne les viticulteurs en finançant les projets agrivoltaïque de vignes. Enfin, si les panneaux solaires se généralisent dans les vignobles, se pose la question de l'esthétique des paysages. Des tests ont-ils été effectués pour mesurer les retombées de l'agrivoltaïsme ? L’agrivoltaïsme présente un intérêt particulier pour la viticulture, qui s'avère être l’un des secteurs agricoles les plus adaptés à ce type de projet. Dès 2016, une vigne pilote a été choisie pour tester cette approche novatrice . Des panneaux photovoltaïques, de tailles et de formes variées, ont été installés au-dessus de parcelles de vignes, certains étant mobiles et d'autres fixes, afin de déterminer les configurations les plus favorables à la croissance de la vigne. Initialement menées par l’ INRAE et SupAgro Montpellier , puis relayées par les Chambres d’Agriculture des Pyrénées-Orientales et du Vaucluse, ces installations ont été positionnées à 4 mètres du sol pour permettre le passage des machines agricoles. En 2022, l’entreprise Sun'Agri a étendu ce projet d’agrivoltaïsme à une échelle plus vaste sur tout le pourtour méditerranéen. FAQ Pourquoi relier les panneaux solaires à la terre ? La mise à la terre protège aussi l'ensemble des composants de l'installation solaire en minimisant les risques de dommages électriques . En effet, le matériel peut se détériorer face à des surtensions ou des décharges électrostatiques. Qu elles sont les sources de pollution des panneaux solaires ? Contrairement aux idées reçues, la grande majorité des panneaux photovoltaïques ne contiennent pas de « terres rares », ces groupes de métaux (utilisés notamment dans des smartphones…) dont l'extraction et le raffinage sont très polluants. Où va l'énergie des panneaux solaires ? Les cellules qui les composent transforment l'énergie solaire en un courant continu. Ce courant est transformé en courant alternatif par un onduleur pour être directement consommé dans votre maison, c'est l'autoconsommation ; être réinjecté dans le réseau électrique, c'est la revente.

  • Hangar photovoltaïque gratuit : opportunité incontournable en 2025

    Le hangar photovoltaïque gratuit permet aux agriculteurs de bénéficier d’un bâtiment agricole sans investissement initial. En échange de l’exploitation du toit pour la production d'énergie solaire, un tiers finance la construction et prend en charge l’entretien. Cette solution réduit les charges, valorise le patrimoine et favorise une transition énergétique durable . De plus, elle permet de répondre aux besoins croissants de stockage et de protection du matériel agricole, tout en contribuant à la production d’une énergie propre et renouvelable. C’est une véritable opportunité pour les exploitants agricoles souhaitant optimiser leurs infrastructures sans engager de lourdes dépenses. hangar-photovoltaique-gratuit-2025 Qu'est-ce qu'un hangar photovoltaïque gratuit ? Le hangar photovoltaïque gratuit repose sur un modèle novateur qui permet aux agriculteurs de profiter d’un espace de stockage fonctionnel sans avoir à supporter les coûts de construction. Définition du concept Un hangar photovoltaïque gratuit repose sur un modèle de bail à construction  : une entreprise construit et exploite le toit solaire pendant une durée déterminée, avant de restituer la propriété à l’agriculteur. En d’autres termes, l’exploitant agricole met à disposition un terrain où sera érigé un hangar, dont le toit est couvert de panneaux solaires. Pendant toute la durée du bail, l’investisseur gère l’exploitation de l’énergie produite et en tire les bénéfices, ce qui lui permet d’amortir son investissement. Une fois le contrat arrivé à son terme, l’agriculteur devient propriétaire du hangar sans aucun coût supplémentaire. Ce modèle représente une solution gagnant-gagnant , qui favorise le développement des énergies renouvelables tout en soutenant le monde agricole. A savoir : Pensez au recyclage de vos panneaux solaires photovoltaïques lors du démantèlement de votre installation. Solution avantageuse pour les agriculteurs Pourquoi cette solution est-elle avantageuse pour les agriculteurs ? Les cinq points essentiels sont les suivants : Aucun investissement initial  : la construction est entièrement financée par l’exploitant solaire, ce qui évite toute charge financière pour l’agriculteur ; Valorisation du patrimoine  : à la fin du bail, l’agriculteur devient propriétaire d’un hangar moderne et fonctionnel, sans dépense initiale ; Maintenance prise en charge  : l’entretien des panneaux solaires et du toit est assuré par l’investisseur pendant toute la durée du contrat, garantissant une infrastructure toujours en bon état ; Optimisation de l’espace  : en plus d’abriter du matériel agricole, du fourrage ou du bétail, ce type de hangar permet une utilisation intelligente de l’espace disponible ; Participation à la transition énergétique  : l’agriculteur contribue activement à la production d’une énergie propre, tout en valorisant son exploitation. Bien que le hangar photovoltaïque présente de nombreux avantages, il est important d’en connaître aussi les limites. Découvrez les inconvénients des panneaux photovoltaïques  afin d’évaluer tous les aspects de cette solution avant de vous engager. Si vous êtes propriétaire d’une structure équestre, sachez qu’il est également possible d’installer des panneaux solaires sur un manège équestre photovoltaïque gratuit , offrant ainsi une solution durable pour protéger vos chevaux tout en produisant de l’énergie renouvelable. Comment fonctionne le financement d'un hangar photovoltaïque ? Le financement d’un hangar photovoltaïque gratuit repose sur un mécanisme bien défini permettant à l’agriculteur de profiter d’une infrastructure moderne sans avoir à investir directement. Ce système repose sur le principe du bail à construction , qui offre des avantages à la fois à l’exploitant agricole et à l’investisseur en énergie solaire. En revanche si le bâtiment est déjà construit, il ne reste plus qu'à y installer des panneaux solaires photovoltaïques. Les deux moyens pour avoir un hangar photovoltaïque sans frais à disposition Le modèle du bail à construction L’agriculteur signe un bail emphytéotique photovoltaïque  permettant à un exploitant de financer et utiliser le toit pour produire de l'électricité pendant 30 ans . Ce contrat définit précisément les responsabilités des deux parties : l’investisseur prend en charge la construction, la maintenance et l’exploitation du système photovoltaïque, tandis que l’agriculteur bénéficie d’un hangar à usage agricole . Exemple : Un agriculteur en Occitanie a reçu un hangar de 1 000 m² sans débourser un centime pour la construction. Cette structure lui permet d’abriter son matériel tout en profitant d’un bâtiment moderne et fonctionnel. Les coûts restants à la charge de l’exploitant Bien que la construction soit prise en charge, certains frais peuvent incomber à l’agriculteur : Terrassement  : préparation du sol pour accueillir la structure ; Permis de construire  : procédures administratives et autorisations nécessaires ; Aménagement intérieur  : équipements et ajustements spécifiques selon les besoins de l’exploitation ; Raccordement électrique  : selon la distance au réseau, un coût peut être à prévoir. Quelles sont les conditions d'éligibilité ? Pour pouvoir bénéficier d’un hangar photovoltaïque gratuit, certaines conditions doivent être remplies. Ces critères concernent aussi bien le terrain sur lequel sera construit le bâtiment que le profil de l’agriculteur. L’objectif est d’assurer la rentabilité du projet et de garantir une exploitation efficace des installations solaires. Critères liés au terrain Surface minimale  : un espace suffisamment grand est nécessaire pour l’implantation du hangar, en général à partir de 500 m² ; Exposition au soleil  : le terrain doit bénéficier d’un bon ensoleillement pour optimiser la production d’énergie ; Proximité du réseau électrique  : la connexion au réseau doit être facilitée pour assurer la distribution de l'électricité produite. Profil de l’agriculteur Exploitant actif  : le bénéficiaire doit exercer une activité agricole et avoir un besoin réel d’un hangar ; Capacité à justifier la nécessité d’un hangar  : stockage de matériel, abri pour le bétail, entreposage de récoltes, etc. Les étapes pour obtenir un hangar photovoltaïque gratuit L’installation d’un hangar photovoltaïque suit un processus clair et bien défini. Voici les principales étapes à suivre pour mener à bien votre projet. Étape 1 – Signature du bail L’agriculteur signe un bail à construction avec l’investisseur solaire. Ce contrat définit les termes du financement, de l’exploitation des panneaux solaires et de la restitution de la propriété en fin de bail. Étape 2 – Permis de construire Une demande de permis de construire est déposée auprès des autorités locales. Ce document est indispensable pour valider la faisabilité du projet et assurer la conformité aux réglementations en vigueur. Étape 3 – Installation des panneaux Une fois le permis obtenu, les travaux de construction du hangar commencent. Les panneaux photovoltaïques sont installés sur la toiture du bâtiment, permettant ainsi de maximiser la captation d’énergie solaire. Étape 4 – Exploitation et retour de propriété L’exploitant solaire utilise l’énergie produite pendant toute la durée du bail. Après la fin du contrat (généralement 30 ans), l’agriculteur devient pleinement propriétaire du hangar. Avant de vous lancer dans un projet de hangar photovoltaïque, il est essentiel de bien comprendre le cadre réglementaire en vigueur. Découvrez les lois, décrets et arrêtés encadrant les projets agrivoltaïques , afin de garantir la conformité et la réussite de votre installation. Pourquoi le hangar photovoltaïque gratuit est rentable ? Investir dans un hangar photovoltaïque gratuit présente un double avantage : un bâtiment agricole moderne et un système de production d'énergie renouvelable . Cette solution permet d’optimiser les revenus de l’exploitation tout en limitant les dépenses. Estimation des revenus issus de l'énergie solaire Un hangar photovoltaïque de 100 kWc  génère environ 10 000 €/an  de revenus pour l’exploitant solaire. Ce chiffre varie selon les conditions d’ensoleillement et le tarif d’achat de l’électricité. Dans certaines régions ensoleillées, les gains peuvent être encore plus importants, rendant le modèle particulièrement attractif. De plus, une partie de cette électricité peut être consommée sur place, permettant de réduire les factures d’énergie. Impact sur la rentabilité globale de l’exploitation Réduction des coûts d’énergie  : l’agriculteur peut utiliser une partie de l’électricité produite pour ses propres besoins ; Revenus passifs issus de la revente d’électricité  : la production excédentaire est revendue au réseau, générant ainsi des bénéfices supplémentaires. Exemple Concret Prenons le cas d'un agriculteur en région Occitanie disposant d'un terrain inutilisé. En 2023, il signe un bail à construction avec une société spécialisée. La société construit un hangar de 1 000 m² équipé de panneaux photovoltaïques, finance l'ensemble du projet (évalué à 150 000 €), et exploite l'électricité produite pendant 30 ans. Durant cette période, l'agriculteur utilise le hangar pour stocker son matériel agricole sans avoir investi. À l'issue du bail, il devient propriétaire du hangar, désormais estimé à 200 000 €, sans avoir déboursé de capital initial. FAQ Est-ce que le hangar est vraiment gratuit ? Oui, la construction est entièrement financée par l’exploitant solaire. L’agriculteur n’a pas à investir pour l’installation, mais doit répondre aux critères d’éligibilité. Quelles sont les obligations contractuelles ? L’agriculteur s’engage à mettre à disposition son terrain pour la durée du bail et à respecter les conditions d’utilisation du hangar définies dans le contrat. Que se passe-t-il en cas de fin de bail ? Après la fin du contrat, l’agriculteur devient propriétaire du hangar. Il peut continuer à l’utiliser librement, sans obligation envers l’exploitant solaire.

  • Créer un bail rural à clauses agrivoltaïques : une réelle nécessité ?

    Un sénateur centriste de la Meuse, Franck Menonville, a proposé une loi visant à créer un bail rural à clauses agrivoltaïques pour mieux encadrer les projets agrivoltaïques. Selon lui, le bail rural classique est inadapté à ce type de projets, notamment en raison de sa rigidité, de la durée du bail, et du mode de rémunération. La proposition de loi vise à introduire des dérogations spécifiques pour permettre une meilleure coactivité entre la production agricole et l’installation d’énergies renouvelables , tout en intégrant des clauses sur la résiliation et la relation tripartite en cas de besoin. Créer un bail rural à clauses agrivoltaïques : une réelle nécessité ? Le texte prévoit plusieurs clauses précises, telles que l'encadrement de la coactivité entre agriculture et production d'électricité, des modalités de vérification du maintien de l'activité agricole, ainsi que la définition des conditions d’exploitation. Il intègre également des contreparties financières pour l'agriculteur en raison de la présence d'une installation photovoltaïque sur les parcelles. L’objectif est de rendre le bail rural plus souple et mieux adapté aux exigences spécifiques de l'agrivoltaïsme , en s’inspirant des baux à clauses environnementales. Cependant, cette proposition est critiquée par certains experts. Benoit Grimonprez, professeur de droit rural, estime que ce bail à clauses agrivoltaïques ne répond pas réellement aux besoins du secteur, notamment en matière de partage de la valeur. Il souligne que les développeurs préfèrent recourir à d'autres contrats, comme le bail emphytéotique, et propose plutôt la création d’un contrat réel agrivoltaïque, mieux adapté aux enjeux spécifiques de l'agrivoltaïsme. Envie d'installer une centrale solaire sur votre terrain ou votre toiture ? Vous pouvez   prendre rendez-vous  directement avec l'un de nos experts ou remplir notre  formulaire de contact .

  • Recyclage panneaux solaires photovoltaïques : enjeux et solutions

    Les panneaux solaires permettent de produire de l'électricité à partir de l'énergie solaire, une ressource abondante et propre. Cependant, avec l'augmentation de leur utilisation, se pose également la question de leur recyclage. À l'issue de cette période, il est impératif de s'assurer qu'ils ne finissent pas en décharge, car ils peuvent libérer des substances nocives dans le sol et l'eau. Le recyclage des panneaux photovoltaïques constitue non seulement une nécessité environnementale, mais également une opportunité économique. Le recyclage des panneaux solaires photovoltaïques Le recyclage des panneaux solaires photovoltaïques : est-ce possible ? Panneaux solaires recyclables à 94 % Les premiers panneaux solaires photovoltaïques étaient difficilement recyclables en raison de la présence de matières non renouvelables, comme le tellurure de cadmium. Aujourd'hui, cependant, les panneaux photovoltaïques sont majoritairement constitués de matériaux recyclables, avec un taux de recyclabilité moyen supérieur à 94 % . Examinons plus en détail leur composition ainsi que les méthodes de recyclage de ces différents matériaux. Différents éléments recyclables dans le panneau solaire Les panneaux solaires sont principalement constitués de verre (75 % à 80 %), d'aluminium, de plastique, de cuivre ou d'argent, et de silicium. Seuls 5 % de ces composants, principalement de petits éléments de connectique, ne sont pas recyclables. Réutilisation de ces éléments Le verre, composant principal des panneaux solaires, est recyclable à l'infini et peut être réutilisé pour fabriquer des bouteilles, bocaux, fibres de verre ou isolants. L'aluminium, lui aussi recyclable à l'infini, trouve une nouvelle vie dans la production de canettes et autres objets du quotidien. Le silicium cristallin, recyclable jusqu’à quatre fois, est souvent réutilisé pour fabriquer de nouvelles cellules photovoltaïques ou intégré dans des lingots pour l’industrie électronique, grâce à ses propriétés de semi-conducteur. Le cuivre et l'argent, présents en petites quantités, sont récupérés par des procédés mécaniques et chimiques, puis fondus pour être réutilisés. Enfin, le plastique est transformé en combustible solide de récupération (CSR) pour alimenter des cimenteries . Le recyclage des composants des panneaux solaires permet ainsi à ces matériaux de trouver de nouvelles utilisations dans divers secteurs. Quels sont les enjeux environnementaux du recyclage des panneaux solaires ? Le recyclage des panneaux solaires photovoltaïques présente plusieurs enjeux environnementaux. Premièrement, il permet de récupérer des matériaux précieux, comme le silicium et l'argent, qui peuvent être réutilisés dans la fabrication de nouveaux panneaux. En recyclant ces ressources, nous réduisons la nécessité d'extracter de nouvelles matières premières, dont l'exploitation est souvent associée à des impacts environnementaux négatifs. Deuxièmement, le recyclage aide à réduire l'empreinte carbone liée à la fabrication de nouveaux panneaux. Moins de besoins en matières premières et en énergie pour la production signifient également moins d'émissions de gaz à effet de serre. Cela s'inscrit dans un effort plus large visant à réduire les émissions de carbone et à lutter contre le dérèglement climatique. Quelles sont les étapes de ce processus ? Quelles sont les étapes de recyclage des panneaux solaires ? Le processus de recyclage des panneaux solaires peut être divisé en plusieurs étapes. Tout d'abord, les panneaux doivent être soigneusement collectés et transportés vers une installation de recyclage. Il est essentiel que cette étape soit effectuée avec soin pour éviter toute détérioration des panneaux pendant le transport. Une fois arrivés à l'usine, les panneaux sont analysés pour déterminer leur composition matérielle. Ensuite, ils sont démontés. Les cellules photovoltaïques sont séparées des autres composants, tels que le verre et le cadre en aluminium. Le silicium, souvent considéré comme le composant le plus précieux, est ensuite purifié pour être réutilisé dans la fabrication de nouveaux panneaux. Les autres matériaux, comme le verre, sont également recyclés et peuvent être réutilisés dans de nombreuses applications, telles que la construction ou la fabrication de nouveaux produits en verre. Ce processus garantit que, même après leur utilisation, les panneaux solaires contribuent encore à l'économie circulaire. Recycler ses panneaux solaires : combien ça coûte ? En tant que particulier, vous ne payez pas pour le recyclage de vos panneaux solaires au moment où vous vous en débarrassez. En réalité, vous réglez une écoparticipation lors de l’achat. Cette redevance, généralement d’environ 0,70 € par panneau (variable selon le type et le poids), finance le recyclage des panneaux en fin de vie. Le montant de cette redevance est fixé par un comité spécialisé, en concertation avec les acteurs de l'industrie photovoltaïque. Quel en est le cadre législatif et réglementaire ? En Europe, le recyclage des panneaux solaires est encadré par des réglementations strictes. La directive sur les déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) impose aux fabricants de panneaux solaires de garantir un traitement adéquat en fin de vie de leurs produits . Cela inclut des obligations de collecte et de recyclage pour minimiser les déchets et favoriser la réutilisation des matériaux. Cependant, il reste encore des défis à relever. De nombreux pays ne disposent pas encore d'un système de recyclage efficace. La sensibilisation du public ainsi que des entreprises à l'importance du recyclage des panneaux solaires est cruciale pour encourager une solide infrastructure de recyclage. Quelle est la durée de vie des panneaux photovoltaïques ? La durée de vie d’une installation photovoltaïque dépend de ses composants et de la gamme choisie. Un système comprend généralement des panneaux solaires, installés sur le toit ou au sol, avec des cellules photovoltaïques qui convertissent l’énergie solaire en électricité. Il inclut également un onduleur ou micro-onduleur, qui transforme le courant continu en courant alternatif, et un compteur qui régule et mesure la consommation d’électricité. Les panneaux solaires ont une durée de vie moyenne de 30 ans, mais celle-ci peut varier entre 20 et 50 ans selon la qualité et le prix du modèle choisi : plus un panneau est haut de gamme, plus il durera longtemps. Quant aux micro-onduleurs, bien que plus fragiles, ils ont une durée de vie d’environ 25 ans et doivent être surveillés, car ils protègent l’installation contre les surtensions. En résumé, la longévité d'une installation photovoltaïque dépend de la qualité de ses composants, avec des variations en fonction de chaque élément. Quelles sont les innovations dans le recyclage des panneaux solaires ? Le domaine du recyclage des panneaux solaires évolue rapidement, avec de nouvelles méthodes et technologies émergentes. Parmi celles-ci, certaines entreprises expérimentent des techniques de déconstruction plus respectueuses de l'environnement, qui permettent de récupérer un maximum de matériaux tout en minimisant les déchets. D'autres préoccupations visent à améliorer l'efficacité énergétique de la purification du silicium, réduisant ainsi la consommation d'énergie nécessaire pour le recyclage. Le développement de panneaux solaires plus durables, utilisant moins de matériaux toxiques et étant plus faciles à recycler, est également à l'ordre du jour. Ces innovations pourraient révolutionner l'industrie et rendre le recyclage des panneaux solaires encore plus efficace. La sensibilisation et l'éducation : quelle importance ? Pour que le recyclage des panneaux solaires devienne une pratique courante, il est également essentiel d’éduquer le public sur l'importance de leur recyclage. Les consommateurs doivent être informés de l'impact environnemental des panneaux solaires en fin de vie et des options de recyclage disponibles. Des campagnes de sensibilisation peuvent inciter les propriétaires de panneaux à participer activement à des programmes de recyclage.

  • Éco-pâturage : une solution naturelle pour entretenir vos espaces

    L'éco-pâturage est une méthode de gestion écologique des espaces verts, qui consiste à utiliser des animaux herbivores pour entretenir la végétation. Cette approche durable et silencieuse permet de réduire l'usage de machines, d'engrais et de produits chimiques. En plus de favoriser la biodiversité, elle sensibilise le public à la protection des écosystèmes. éco-pâturage L’éco-pâturage : qu’est-ce que c’est ? L'éco-pâturage utilise des animaux herbivores, principalement des moutons, pour entretenir les espaces verts au lieu de machines. D'autres animaux comme des chèvres, ânes ou lamas peuvent également être impliqués. Cette méthode écologique réduit l'utilisation de carburant et la pollution, tout en sensibilisant le public au rôle des animaux dans l'entretien des prairies. Technique d'entretien naturelle L'éco-pâturage permet de réduire les déchets verts liés à la fauche tout en favorisant la fertilisation naturelle des sols , ce qui profite à la faune et à la flore. Il aide également à limiter l'embroussaillement et à contrôler les plantes ligneuses et envahissantes, même dans les zones difficiles d'accès. Quels animaux  Différents types d'herbivores peuvent être utilisés pour l'éco-pâturage, tels que les : Equidés ;  Bovins ;  Ovins ; Caprins ;  Autres (lamas, cervidés, oies, etc.). Les chèvres et les moutons sont les principaux animaux utilisés, mais selon les besoins spécifiques du site, d'autres espèces peuvent parfois être plus adaptées. Quel éco-pâturage pour votre espace vert  Le choix de l'espèce, de la race, de l'âge et de la densité des animaux à introduire dépend de la quantité et du type de végétation à pâturer. Les déjections des animaux sont également prises en compte dans ces critères. En fonction des animaux sélectionnés pour votre terrain, il est essentiel de prévoir des clôtures adaptées. L’éco-pâturage : comment ça fonctionne ? Mise en place  Analyse technique  :  Identifier les sites adaptés à l'éco-pâturage ; Sélectionner les espèces animales appropriées pour chaque site ;  Concevoir un plan de pâturage ; Définir la charge animale ; Choisir les équipements et infrastructures nécessaires. Analyse économique  : Estimer les coûts globaux (investissement et fonctionnement) en fonction des modes de gestion envisagés (voir la section sur les coûts). Analyse opérationnelle  : Sélectionner les partenaires et établir les contrats ; Préparer un plan de communication si le site est ouvert au public ; Mettre en place un plan de surveillance et de suivi des animaux ; Identifier les situations d'urgence et définir les procédures d'intervention. Adopter une charge de bétail réduite mais adéquate Un nombre trop élevé d'animaux exercerait une pression excessive sur la végétation, empêchant celle-ci de se régénérer correctement . À l'inverse, une  densité trop faible permettrait la croissance de végétation indésirable , comme les plantes ligneuses, dans des milieux à maintenir ouverts. Calcul de la charge optimale La charge idéale dépend des objectifs de gestion, de la superficie, de l'espèce animale, de ses besoins alimentaires, de la végétation et des ressources disponibles. Une méthode courante pour calculer cette charge est celle des UGB (Unité de Gros Bétail). Par exemple, une vache adulte de 600 kg représente 1 UGB, un mouton 0,15 UGB, et une oie 0,014 UGB. La charge pour un pâturage extensif est généralement comprise entre 0,1 et 0,5 UGB par hectare et par an, en fonction du type de terrain. Pression sur la végétation Il est essentiel d'équilibrer la pression exercée par les animaux pour éviter les déséquilibres écologiques . Une pression trop forte (par exemple, trop d'animaux sur un court laps de temps) peut nuire à la faune et au sol, tandis qu'une pression trop faible peut entraîner une modification de la végétation. L'ajustement continu de la charge permet d'atteindre les objectifs de gestion tout en préservant la biodiversité. Choix des animaux Pour choisir une race d'animaux adaptée à un site, il faut considérer plusieurs critères : résistance aux maladies et aux intempéries, coût des animaux et des soins, besoin d'abris, alimentation disponible, type de fertilisation souhaité, comportement de pâturage, risques de vol, et taille des parcelles. Les races rustiques , comme les vaches Galloway et Highlander, les chevaux Fjords et Koniks, ou les moutons Soay, sont généralement plus résistantes aux maladies et peuvent rester dehors toute l'année, nécessitant moins de soins.  Les vaches et chevaux  conviennent aux grandes surfaces, surtout les terrains plats ou vallonnés, tandis que les moutons et chèvres  s'adaptent aussi aux terrains accidentés, mais évitent les zones humides. Les chevaux et chèvres  sont particulièrement efficaces pour contrôler la végétation ligneuse. Les Poneys Fjord, par exemple, peuvent être utilisés le long des cours d'eau sans abîmer les berges. Certaines races, comme les moutons Soay, n'ont pas besoin d'être nourries ou abritées en hiver, tandis que les chèvres sont utiles pour éliminer des espèces envahissantes comme la renouée du Japon. Choix des sites La plupart des sites non boisés conviennent à l'éco-pâturage, tels que les : Pelouses (selon leur usage) ;  Prairies de fauche (à évaluer en fonction de la densité et de la diversité floristique pour éviter la perte de biodiversité) ; Friches (si la modification de la végétation est souhaitée) ; Bords de route ou cours d'eau (pâturage itinérant) ; Vergers. Le choix des sites dépend également des objectifs visés. Par exemple, pour une gestion avec un objectif de production économique, il est important de prendre en compte la superficie, l'accessibilité et la distance entre les sites pour assurer la viabilité du projet. A savoir : Le pâturage solaire consiste à faire cohabiter des installations photovoltaïques avec l’élevage en plein air, permettant ainsi aux animaux de paître sous les panneaux tout en contribuant à l’entretien naturel des terrains. Coûts  Le coût d'acquisition des animaux varie selon l'espèce, la race et l'âge. Voici quelques estimations : Âne de 8 mois : 500 € ; Âne adulte : plus de 1 000 € ;  Bœuf : 800 € ; Génisse écossaise : 850 € ;  Agnelle : 850 € ;  Mouton Soay : 100 €. D'autres coûts sont à prévoir, notamment pour les infrastructures. Par exemple, un abri basique coûte environ 200 €, tandis qu'un grand abri peut atteindre 6 000 €. Les clôtures, comme le type Ursus, coûtent 35 à 41 € par mètre linéaire selon la hauteur. Pour les chèvres, une clôture d'au moins 1,80 m est nécessaire.  Les frais vétérinaires sont estimés à 100-150 € par visite (3 visites par an). Pour les chevaux, le ferrage coûte environ 100 € par visite, 3 fois par an. L'usage de races rustiques permet de réduire certains de ces coûts. Gestion Choix de la gestion de l’éco-pâturage Gestion en propre  : Le propriétaire gère tout (achat du bétail, infrastructures, soins vétérinaires, etc.) et engage un berger pour surveiller les animaux ; Sous-traitance complète  : Une entreprise spécialisée prend en charge l’ensemble du processus, de l’achat des animaux au transport et à l’entretien, avec l’avantage de posséder le matériel nécessaire ;  Accord avec un éleveur local  : Un partenariat avec un éleveur permet d’utiliser son troupeau pour le pâturage, souvent dans une démarche d’agriculture urbaine locale et durable. Cet accord précise la gestion des parcelles, le bien-être animal et les responsabilités. L’éco-pastoralisme itinérant avec un berger est une autre option qui ne nécessite pas d'infrastructures comme des clôtures, mais requiert la présence constante d'un berger. Surveillance  Sans berger permanent, il est recommandé de surveiller les animaux au moins trois fois par semaine pour prévenir le surpâturage et ajuster le plan selon les conditions du terrain. Gestion du site   Diviser les parcelles en sous-parcelles permet une rotation des animaux, ce qui peut être combiné avec d'autres pratiques comme une fauche estivale. Un abri centralise les déjections pour éviter une fertilisation excessive, et le pâturage mixte avec différentes races d’animaux peut réduire les zones non pâturées. Quels en sont les bénéfices écologiques ?  Bilan carbone en baisse, biodiversité maintenue, sauvegarde d’espèces rustiques et valorisation de races locales sont autant de bénéfices écologiques de l’éco-pâturage. Bilan carbone Cette méthode de tonte écologique, sans recours à l'essence ni à l'électricité, permet d'éviter le transport des déchets verts. Dites adieu aux désherbants chimiques : certains animaux peuvent naturellement freiner la propagation d’espèces invasives. Par exemple, chèvres et moutons se régalent de la renouée du Japon. Biodiversité Une gestion réfléchie favorise le maintien d'une flore diversifiée en tenant compte des préférences alimentaires spécifiques de chaque animal. De plus, leurs déjections enrichissent le sol, créant des substrats qui encouragent la diversité des espèces sur le site. Sauvegarde d'espèces rustiques et valorisation de races locales Les gestionnaires d'éco-pâturage choisissent des espèces adaptées au climat local, ne demandant ainsi aucun soin particulier. Qu’en est-il des atouts pratiques ?  Adapté aux terrains les plus exigeants, l'éco-pâturage possède également une dimension sociale et pédagogique, ce qui contribue à son succès en milieu urbain. Zones d'accès difficile Zones humides, terrains en pente, sols à faible portance : si un site est difficile d'accès pour les machines, il ne l'est probablement pas pour les animaux . L'éco-pâturage offre ainsi une solution pour  réduire vos coûts de gestion . Aménité Sans tondeuse ni autre machine bruyante, l'éco-pâturage se fait en silence , hormis quelques bêlements. C'est une excellente façon de sensibiliser au respect des écosystèmes, tout en offrant un divertissement apprécié, notamment par les enfants ou les résidents de maisons de retraite. Éco-pâturage urbain L'éco-pastoralisme gagne du terrain en France depuis les années 2000. Sous l'impulsion de villes comme Lille, Lyon ou Montpellier, l'éco-pâturage urbain, avec transhumance intra-urbaine, a été expérimenté puis étendu. La SNCF, par exemple, l'utilise en complément de l'entretien mécanique et chimique des voies ferrées. FAQ Est-ce que l'éco-pâturage convient à tous les types de terrains ? Oui, l'éco-pâturage s'adapte à divers types de terrains, y compris les zones difficiles d'accès pour les machines, comme les pentes, les sols à faible portance, ou encore les zones humides. Les animaux peuvent atteindre des zones où les méthodes mécaniques sont moins efficaces ou trop coûteuses. L'éco-pâturage demande-t-il une surveillance particulière ? Oui, bien que les animaux soient autonomes pour entretenir les espaces, ils nécessitent une surveillance régulière pour veiller à leur bien-être, à la gestion des enclos et à l'approvisionnement en eau. Les gestionnaires doivent aussi s'assurer que le pâturage ne soit pas trop intense afin de préserver la biodiversité et la santé des sols. Quels sont les avantages de l'éco-pâturage ? L'éco-pâturage présente de nombreux avantages : il réduit les émissions de CO2, ne génère aucune pollution sonore, limite l'utilisation de désherbants et autres produits chimiques, et favorise la biodiversité locale. En plus, il a une dimension éducative et sociale, notamment en milieu urbain.

  • Inconvénients panneaux photovoltaïques : limites et solutions

    L’idée même d’avoir des panneaux solaires sur sa propriété peut en freiner plus d’un : budget conséquent, dépendance de la météo ou encore entretien difficile. Dans ce présent article on vous dit tout sur les inconvénients des panneaux photovoltaïques et quelles solutions mettre en place pour les contrer.  Les inconvénients des panneaux photovoltaïques  L'un des inconvénients des panneaux photovoltaïques : le coût est-il élevé ?  Le principal frein pour toute personne souhaitant passer à l'énergie solaire est sans doute le prix. En effet, installer des panneaux solaires représente un investissement initial conséquent, qui peut atteindre plusieurs milliers d'euros. Le coût des panneaux peut varier considérablement, et il est possible que le devis vous laisse hésitant. Cependant, bien que l'aspect économique soit crucial, il ne faut pas négliger la rentabilité de votre installation, surtout si vous envisagez de revendre le surplus de production. En plus de permettre des économies importantes, jusqu'à 60 % sur vos factures d'électricité, vous pouvez également bénéficier d'aides financières comme la prime à l'autoconsommation, réduisant ainsi le coût de votre installation. Comment financer un tel projet ?  Le coût financier des panneaux solaires peut effrayer et peut être vu comme l'un des inconvénients des panneaux photovoltaïques. Afin de réduire ces coûts vous pouvez faire appel à une société développeuse de centrales photovoltaïques, bénéficier d'une prime à l’autoconsommation ou encore revendre l’électricité produite. Faire appel à une société développeuse de centrales photovoltaïques La solution la plus simple et la plus facile  pour vous est de faire appel à une société développeuse de centrales photovoltaïques telle que MonTerrain . Nous vous proposons l’installation d’une centrale solaire ou d’une toiture photovoltaïque sur hangar agricole gratuitement, nous vous versons une rente annuelle pendant 40 à 60 ans et, en échange, nous exploitons l’énergie créée. Notre offre est donc gagnante-gagnante . Prime à l’autoconsommation Destinée aux installations solaires sur toiture, la prime à l'autoconsommation permet de diminuer l'investissement initial . Pour une puissance inférieure à 9 kWc, elle est versée en une seule fois sur un an. Pour les installations plus puissantes, 80 % de la prime est versée la première année, puis 5 % chaque année pendant les quatre années suivantes. Le montant de cette prime, révisé chaque trimestre par l'État, est dégressif et varie en fonction de la puissance-crête de l'installation. Vous pouvez consulter les détails actualisés sur le site de la CRE . Obligation d’achat Le mécanisme de l'obligation d'achat permet aux ménages de vendre l'électricité produite par leurs panneaux solaires à un acheteur obligé . Il peut s'agir soit d'EDF OA (Obligation d'Achat), soit d'une ELD (Entreprise Locale de Distribution), soit d'un organisme agréé. Tout comme la prime à l'autoconsommation, le barème de ce tarif est révisé chaque trimestre par les autorités publiques. Comment les conditions météorologiques influencent-elles le rendement des panneaux ? Le principal inconvénient du photovoltaïque est sa dépendance à l'ensoleillement. En effet, les panneaux solaires génèrent moins d'énergie par temps nuageux ou pluvieux, ainsi que pendant la nuit. De plus, pendant les mois d'hiver, nous pouvons constater une baisse du  rendement d’une installation photovoltaïque. Le stockage peut-il pallier cette dépendance météorologique ?  Bien que les panneaux solaires ne puissent souvent pas couvrir 100 % des besoins électriques d'une maison, des solutions de stockage se développent. Il est désormais possible de  stocker l'excédent d'électricité dans des batteries , bien que cette option reste encore relativement coûteuse. C'est pourquoi de nombreux ménages privilégient l'autoconsommation avec vente du surplus pour rentabiliser leur installation. En optimisant leur consommation et en revendant l'excédent d'énergie, une famille peut, comme mentionné précédemment, réduire sa facture d'électricité jusqu'à 60 %. Quelle est la durée de vie des panneaux photovoltaïques ?  Comme tout équipement, un panneau solaire a une durée de vie limitée. Cependant, il s'agit d'un dispositif particulièrement durable. En moyenne, un panneau solaire fonctionne pendant 20 à 30 ans (10 ans pour l’onduleur) , et les modèles les plus robustes peuvent atteindre une longévité allant jusqu'à 50 ans . A savoir :  Une fois la fin de vie atteinte, le recyclage des panneaux solaires photovoltaïques  peut s'effectuer et ce à 94 %. Qu’en est-il de l’entretien ?  En plus de sa longévité, le panneau solaire est simple à entretenir . Un simple nettoyage avec de l'eau et une brosse télescopique suffit pour entretenir vos panneaux photovoltaïques. Quels sont les autres inconvénients et solutions inhérentes ? La pollution, la nécessité de grands espaces ou encore l’impact visuel sont autant d’autres raisons qui peuvent freiner le particulier dans l’acquisition de modules photovoltaïques. Mais qu’en est-il vraiment ? Pollution La fabrication de panneaux solaires demande de l’énergie et des ressources. Mais qu’en est-il de la pollution et de l’impact environnemental ? Selon l’ADEME, l’empreinte carbone d’un panneau photovoltaïque est de : 43,9 gCO2eq/kWh pour un module fabriqué en Chine ; 25,2 gCO2eq/kWh pour un module fabriqué en France. En revanche, l’énergie produite au cours de son cycle de vie (environ 30 ans) compense cette empreinte carbone.  Sur ces 30 ans, le panneau solaire rembourse 10 fois sa dette énergétique . Enfin, actuellement, on recycle les panneaux solaires à 94% .  Nécessité de grands espaces On pense généralement que l’installation de panneaux photovoltaïques sous-entend de très grands espaces en toiture ou au sol. Mais ce n’est pas totalement vrai.  Un panneau solaire mesure en moyenne 1,7 m² de surface. Avec une puissance de 330 Wc par module, cela représente 2 à 3 panneaux solaires sur la toiture, soit 3,4 m² à 5,1 m² de surface. Avec MonTerrain , nous installons une centrale solaire à partir de 1 hectare de terrain au sol et 600m² de surface en toiture. Impact visuel Le dernier inconvénient potentiel serait l’esthétique puisque les modules photovoltaïques viennent modifier visuellement une prairie, une ombrière, un manège équin ou encore une toiture. Cependant, les modules sont souvent noir ou bleuté ce qui les rend plus discret. Un réel effort est fait au niveau de la conception pour les rendre au plus agréable. Pourquoi faire appel à MonTerrain  pour l’installation de sa centrale photovoltaïque ? MonTerrain , entreprise développeuse de centrales photovoltaïques, vous accompagne de A à Z dans votre projet pour vous livrer une installation 100% personnalisée clé en main, que ce soit pour une ferme solaire, une batterie, un manège équin ou un hangar agricole avec panneaux solaires.  Envie d’en savoir plus sur l’éligibilité de votre projet ? Prenez contact avec nous en remplissant notre   formulaire de contact   ou en prenant   rendez-vous directement  sur le site.

  • Terrain pollué : causes, risques et solutions efficaces

    Face aux enjeux actuels du territoire, réhabiliter des sites pollués via l’installation de panneaux photovoltaïques s'impose comme une solution judicieuse. Il s’agit de mettre à profit des terrains non utilisés au service de la production d'énergie verte. terrain pollué Terrain pollué : qu’est-ce que c’est ?  Un terrain pollué est une parcelle utilisée pour l'agriculture, mais contaminée par des substances chimiques ou des déchets dangereux pour la santé humaine et l'environnement. Quelles sont les principales causes et les conséquences de cette pollution ? Causes de la pollution d'un terrain  La pollution des sols agricoles peut avoir plusieurs causes, elles sont les suivantes : L'emploi excessif d’intrans  : Les substances chimiques utilisées pour combattre les insectes, les maladies et les mauvaises herbes peuvent s'accumuler dans le sol, devenant ainsi des polluants. Les déchets organiques : Les fumiers, les excréments d'animaux et les résidus de culture, en tant que déchets organiques, peuvent contenir des bactéries et des virus susceptibles de contaminer le sol. Les activités industrielles  : Les opérations industrielles, telles que l'exploitation minière, les usines et les raffineries, peuvent libérer des métaux lourds et des hydrocarbures, provoquant ainsi la pollution des terres agricoles. La surexploitation des terres  : L'agriculture intensive, comme la monoculture, peut appauvrir le sol en nutriments, entraînant des problèmes de salinité et d'érosion. Les déversements de déchets  : Les rejets de déchets dangereux, comme les produits chimiques industriels et les déchets radioactifs, peuvent contaminer les terres agricoles. Les changements climatiques : Les aléas climatiques, tels que les sécheresses prolongées et les inondations, peuvent altérer la qualité des sols agricoles, compliquant ainsi les pratiques agricoles. Conséquences de la pollution des sols  Les effets de la pollution des sols agricoles peuvent être nombreux et particulièrement graves : Impact sur la santé humaine  : La contamination des sols agricoles peut provoquer des problèmes de santé tels que des maladies respiratoires, des maux de tête, des vomissements et des troubles neurologiques. Les personnes vivant à proximité de terres polluées sont plus exposées à ces risques. Impact sur la faune et la flore  : La pollution des sols agricoles peut nuire aux écosystèmes en détruisant les habitats naturels des animaux et des plantes, ce qui réduit la biodiversité. Impact sur la production alimentaire  : La qualité et la quantité des récoltes peuvent diminuer en raison de la pollution des sols, entraînant ainsi une baisse de la production alimentaire. Impact sur les agriculteurs et les producteurs alimentaires  : La contamination des sols peut entraîner des pertes économiques considérables pour les agriculteurs et les producteurs de denrées alimentaires. Impact sur l'eau  : Les sols pollués peuvent libérer des contaminants dans les nappes phréatiques, les cours d'eau et les rivières, mettant en danger la santé humaine, la faune et les écosystèmes aquatiques. Ces conséquences varient selon : la nature et la durée de la pollution, la sensibilité des écosystèmes touchés et la vulnérabilité des populations concernées. Quelle est la réglementation pour un terrain pollué ? Les terrains, qu'ils soient agricoles ou non, sont soumis à différentes régulations légales. Une nomenclature existe pour classer les terrains en fonction de l’importance des risques et du degré de pollution. Bien qu’il n’y ait pas de réglementation générale pour les terrains pollués, plusieurs situations peuvent être distinguées : En cas de pollution des sols, vous pouvez consulter le Secteur d’Information sur les Sols (SIS)  via la base de données Géorisques . Le SIS a été créé suite à la loi ALUR du 26 octobre 2015, confiant aux préfets la responsabilité de recenser les terrains pollués ;    La pollution peut également provenir des bâtiments présents sur le site. Les installations présentant des risques environnementaux sont classées ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) . Il s’agit de bâtiments ayant hébergé des activités polluantes, comme des usines, chantiers ou zones de stockage de matières dangereuses. L’historique des usages peut être consulté via le site BASOL ; En cas de pollution accidentelle, l’historique des diagnostics de pollution des sols peut être obtenu via la base ARIA ; Quant aux terrains agricoles, ils sont encadrés par les SAFER  (Sociétés d’Aménagement Foncier et d’Établissement Rural) et le   Code de l’environnement   concernant les sols pollués. La SAFER est responsable de la gestion et de la réhabilitation des terrains agricoles. Grâce à son droit de préemption, elle peut réquisitionner des terrains si l’utilisation prévue n’est pas compatible avec la protection de l’environnement. Quelles en sont les obligations ? Lors de la vente d'un terrain agricole pollué, le propriétaire a l'obligation d'informer l'acquéreur de l'état du sol. L'acquéreur doit être pleinement conscient du niveau de pollution et peut demander un diagnostic de pollution dans le cadre des négociations avant la vente. Il est également essentiel de noter que la dépollution du site dépend du projet de réhabilitation envisagé. Les propriétaires de terrains pollués doivent s'engager dans un plan de réhabilitation, ce qui facilite la vente, l'obtention du permis de construire sur un terrain pollué, et permet d'évaluer les travaux de dépollution à réaliser. Installer une centrale photovoltaïque sur ce type de terrain : une bonne idée ?  L’installation de modules photovoltaïques sur un terrain non exploité est-elle une solution judicieuse ? Quels en sont les réels enjeux ? Meilleure solution pour les terrains pollués L’installation d’une exploitation solaire représente une véritable opportunité pour les propriétaires de sols pollués. Ces terrains, souvent dépourvus de valeur environnementale ou sociale, ne sont généralement pas adaptés à des activités sociales ou récréatives. L’investissement initial pour un champ photovoltaïque repose principalement sur l’achat des matériaux nécessaires, sans forcément nécessiter de travaux de terrassement ou d’infrastructures lourdes. En tant que producteurs indépendants d’électricité, MonTerrain prend en charge l’ensemble des installations liées à l’installation de la centrale solaire. Quels enjeux La réhabilitation des sites pollués via l’installation de panneaux photovoltaïques doit répondre à plusieurs exigences : Gestion des risques sanitaires et environnementaux ; Recyclage des terrains ; Lutte contre l'artificialisation des sols ;  Amélioration de la qualité de l’environnement et du cadre de vie. La reconversion des friches s'inscrit dans une dynamique de renouvellement urbain, de pression foncière ou démographique, et d’aménagement durable des territoires . Le photovoltaïque permet de réutiliser des terrains dégradés. Cette réhabilitation de sites pollués se concentre autour de trois grands enjeux : Environnemental  : maîtriser les risques pour la santé, réduire les impacts et nuisances, contribuer à la restauration de la biodiversité et à l'adaptation au changement climatique, tout en produisant une électricité 100 % décarbonée ;    Social  : redynamiser un site pollué, améliorer l'image du territoire, développer de nouveaux usages, participer à la production d’énergies renouvelables et optimiser les retombées économiques et fiscales locales ; Économique  : limiter l’étalement urbain, préserver les espaces naturels et agricoles, et réduire la nécessité de créer de nouvelles infrastructures en périphérie (routes, réseaux, etc.). Pourquoi effectuer un diagnostic de pollution sur un terrain agricole ? Il est crucial de réaliser un diagnostic de pollution des sols pour évaluer l'ampleur des travaux nécessaires sur un terrain. Deux types de diagnostics existent : l’IEM   (Investigations Environnementales Minimales) et le Plan de Gestion . Les maîtres d’ouvrage doivent confier cette étude à un bureau d’études certifié dans le domaine des sites et sols pollués ( AR 556-3 ). Le diagnostic prend en compte les spécificités du terrain agricole ainsi que l'usage prévu dans le cadre de la réhabilitation. Cependant, il est important de noter que le diagnostic ne garantit pas toujours une évaluation complète de l'état de pollution des sols : des pollutions non identifiées peuvent être découvertes après la vente. Si la pollution rend le terrain impropre à l'usage prévu, l'acquéreur peut se retourner contre le vendeur pour couvrir les coûts, invoquant un défaut de conformité ou un vice caché. Dépolluer un terrain : que faut-il savoir ? Avant de procéder à la dépollution d’un terrain, il convient de s’informer sur la procédure à suivre, les techniques qui s’offrent à vous ainsi que les coûts liés à une telle opération.  Comment faire Pour réaliser un diagnostic de pollution d’un terrain, il est recommandé de contacter deux instances principales :  l’ADEME (Agence de la transition écologique) et la Préfecture de votre département . Ces organismes publics vous orienteront vers des experts qualifiés en dépollution. La dépollution des terrains est essentielle afin de prévenir les risques de contamination des produits agricoles, des pâturages, ou encore l’exposition directe des riverains à ces polluants. Pour les terrains pollués où le vieillissement naturel ou l'atténuation (notamment pour les pollutions par composés organiques) n'ont pas d'effet suffisant, diverses techniques de dépollution peuvent être mises en œuvre. Techniques de dépollution Plusieurs techniques de dépollution et de traitement des substances toxiques peuvent être mises en œuvre pour un sol pollué, on peut citer : Le traitement sur site  : un ensemble de méthodes permettant de neutraliser les produits toxiques sans les déplacer, comme le dégazage sous vide, le lavage à l'eau ou à la vapeur, ou encore le soutirage ;    Le confinement sur site  : cette méthode consiste à laisser les déchets sur place tout en les neutralisant par différentes techniques ; Le traitement par excavation ou extraction  : ces deux techniques impliquent de retirer les matières ou liquides polluants du terrain ; Les substances contaminantes (produits chimiques, métaux, hydrocarbures) peuvent être transportées vers un centre spécialisé dans le traitement des déchets  ; Après l'excavation, le terrain est comblé avec un remblai sain , recouvert d'une protection pour éviter l'infiltration des eaux. Sur ces sites, d'autres traitements sont généralement évités par la suite ; Le traitement des eaux polluées  (si présence) en trois étapes : pompage, épuration, puis réinjection de l'eau purifiée. Coûts Une fois le diagnostic du terrain réalisé, nous pouvons en estimer les coûts de dépollution. Ce coût prévisionnel joue un rôle important dans la négociation du prix de vente. En apportant des garanties financières et des preuves de compétences techniques, le porteur de projet démontre sa capacité à mener à bien les travaux de réhabilitation. Le diagnostic et le projet de réutilisation du terrain justifieront l’évaluation des coûts. Dans certains cas, notamment dans le cadre d'un partenariat avec des professionnels spécialisés dans la réhabilitation de terrains, la dépollution peut être partiellement ou totalement financée par un tiers. FAQ Qui doit dépolluer un terrain ? Le préfet joue un rôle clé dans le processus de dépollution d'un terrain. Il est chargé de mettre en œuvre les politiques et programmes visant à réduire la pollution et à améliorer la qualité de l'environnement. Q ui contacter en cas de pollution des sols ? Il vous appartient de contacter l’administration : la Préfecture, le Service de Police de l’Eau du département, les services Départementaux de l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques - ONEMA (ex : Conseil Supérieur de la Pêche – CSP), afin qu’ils puissent constater la pollution ou l’infraction. Comment savoir si le sol est contaminé ? Un test exploratoire comprend habituellement le prélèvement et l'analyse d'un échantillon de sol, afin de vérifier s'il est contaminé. Mais ce test n'équivaut pas à une caractérisation environnementale des sols et c'est vous qui êtes responsable de localiser l'endroit du prélèvement.

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